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Lundi 23 avril 2007

 

 

 

Le shuai-jiao atteint son apogée sous la dynastie des Qing (1644-1911) avec le shangpuying, école directement rattachée à la cour impériale. Cette dernière était constituée de plus de trois cents lutteurs dont certains étaient employés directement au service de protection de la garde impériale. C'est pendant cette période que la lutte chinoise et les différentes luttes des ethnies du Nord s'enrichissent mutuellement.
A la dissolution du shangpuying , les maîtres se séparèrent au quatre coins de la Chine pour répandre leur art et vivre de leur connaissance. Certains d'entre eux entrèrent au service de seigneurs de la guerre ou devinrent des hommes de mains qui escortaient les caravanes de riches marchands.
Le shuai-Jiao serait partagé en trois courants: le baoding, le bijing et le tianging.
Il fut introduit en Europe en 1987 par le maître Yuan ZUMOU qui n'a cessé de le développer.
 
 

 

Les spécificités de la lutte chinoise

 

 

 

 

Selon la tradition les arts de combat chinois comprennent quatre techniques

 

 

 

  Ti : les pieds

 

 

 

Da : les poings

 

 

 

Na : les saisies

 

 

 

Shuai : les projections

 

 

 

Le shuai-jiao regroupe les principes Na (saisies) et Shuai (projection). Cependant l'antique shuai-jiao possédait des coups frappés. La stratégie de combat est de casser la distance pour utiliser les techniques de projection.
La lutte chinoise est en opposition avec tout idée d'agréssion. La finalité du shuai-jiao est de dévellopper le control de soi face à toutes les situations, qu'elles soient de combat ou de la vie sociale.
 
 
 

 

 

 

 

 

Par san hou - Publié dans : Culture martial - Communauté : pieds-poings sports de combats
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Samedi 31 mars 2007

 

 

Shuai-Jiao
 
 
Historique
 
Il y a quelques années le public français découvrait le Kung-fu et le Tai-Chi-Chuan. Une nouvelle discipline fait son apparition dans l’hexagone : il s’agit du Shuai-Jiao, art des saisies et projections.
 
Précisons tout de suite que le Shuai-Jiao n’est une nouveauté que pour l’Occident, les Chinois le pratiquant depuis trois millénaires alors que les experts du Budo à mains nues japonais y voient une des principales sources de leur pratique.
 
Il nous semble indispensable de situer la place qu’occupe cette discipline au sein des arts martiaux chinois et d’en présenter un bref aperçu historique, ce qui répondra à la question : qu’est-ce que le Shuai-Jiao?
 
Traditionnellement, les arts de combat chinois (regroupés sous l’appellation générique de Wushu) comprenant quatre types de techniques : « da, ti, na, shuai » c’est à dire la boxe (en fait toutes les techniques de mains), la savate, les saisies et enfin, les projections.
Les techniques de poing et de pied forment ce que nous appelons en Occident le Kung-Fu. Le Shuai-Jiao regroupant quant à lui les principes « na » et « shuai » (saisir et projeter).
 
En fait ces deux disciplines sont complémentaires comme l’exprime un ancien dicton : « à longue distance on frappe, à courte distance on projette »(yuan da jin shuai). Il s’agit d’une stratégie du combat qui consiste à « casser la distance » pour vaincre grâce à des techniques de corps à corps.
 
C’est pourquoi les maîtres de Kung-Fu sont souvent également expert en Shuai-Jiao et nombreux sont les « taolu » (katas) de Kung-Fu dont certains mouvements, à la signification parfois obscure pour les pratiquants actuels, correspondent à des projections.
Par ailleurs, la pratique du Shuai-Jiao est en rapport avec celle du Tai-Ji-Quan avec une commune utilisation des principes de souplesse et de circularité des techniques.
 
L’histoire du Shuai-Jiao est très ancienne, la tradition faisant remonter son origine à l’époque légendaire de l’Empereur Jaune. Selon les textes et les témoignages archéologiques, le Shuai-Jiao se développait déjà avant notre ère. Ainsi sous la dynastie des Zhou (- 1122 à -221) le Shuai-Jiao servait à l’entraînement des armées, rôle qu’il allait garder tout au long de son histoire.
 
Lors de la dynastie des Qin (-221 à -207) il devint un divertissement apprécié de l’aristocratie. Les premières compétitions eurent lieu au début de l’ère chrétienne. Celles-ci prirent une ampleur extraordinaire à l’époque des Sui (581 à 868) où elles se déroulaient sur plus d’un mois et en présence de l’Empereur.
Les annales de l’époque rapportent que des mandarins, indignés par le faste de ces réunions qui détournaient le peuple de ses activités, en réclamèrent l’interdiction.
Mais bien des empereurs eux-mêmes se passionnèrent pour l’art de la lutte.
Le cas le plus fameux est celui de l’empereur Zhuangzong de la dynastie Tanq (618 à 907) qui joua et perdit une ville dans un combat contre Li Cunxian grand champion de l’époque.
 
En arrivant à la période des Song (760 à 1278) des écrits sont consacrés au Shuai-Jiao avec notamment le « Jiaoli Ji » (Livre de la lutte) qui en présente l’histoire, les théories et les techniques et qui est attribué à un certain Diao Luzi.
De nombreux ouvrages de l’époque le mentionnent tels que le fameux roman classique « Au bord de l’eau ».
 
Lors du règne de l’Empereur Wanli (1573) de la dynastie Ming, la grande encyclopédie « Wanbao quanshu » éditée sur ordre impérial lui consacrait une étude. Ce texte passa au Japon où il influença probablement le développement du Ju Jitsu.
 
A la même époque un expert de Shuai-Jiao, Chen Yuen Lu, se rendit dans ce pays et enseigna son art à trois disciples qui par la suite fondèrent chacun leur propre école de Ju Jitsu dont le Kito-ryu, une des sources du Judo moderne.
Notons encore que le créateur de l’école Yoshin-ryu était un médecin japonais qui avait acquis son savoir…en Chine.
 
Ces influences chinoises sur la formation des arts martiaux japonais sont d’ailleurs un fait commun de nombreux pratiquants et historiens, et la conséquence du rayonnement culturel de l’Empire du Milieu à cette époque.
Avec la dynastie des Quing (1644-1911) le Shuai-Jiao devait se structurer en écoles dont la plus fameuse fut « Shangpuying » école rattachée à la cour impériale qui comptait trois cents athlètes se consacrant entièrement à cet art et affrontant régulièrement d’autres équipes de lutteurs, parfois venues de Mongolie.
De nos jours, le Shuai-Jiao est devenu une discipline sportive importante tant en République populaire Chinoise qu’à Taiwan.
 
Il commence à se développer aux Etats-Unis, au Canada, et plus récemment en France et en Espagne grâce au travail de maître Yuan Zumou.
 
- Une très grande richesse technique.
Avec une tradition riche de plusieurs millénaires, le Shaui-Jiao possède des techniques très élaborées dont l’exécution repose sur l’habileté et la vitesse, et non pas sur l’emploi de la force brute
 
 
- Un sport efficace.
Discipline pratiquée autrefois par les militaires et très liée au Kung-Fu, le Shuai-Jiao possède également les notions de combat à longue distance et en corps à corps (shoubo). Ici, et bien que certaines techniques dangereuses soient interdites en compétition, le sport reste inséparable de la self-défense et la plupart des techniques applicables en combat de type « Kung-Fu ».
 
 
- Une technique esthétique.
Spectacle apprécié des empereurs, le combat de Shuai-Jiao digne de ce nom doit être basé sur l’emploi de la souplesse et présenter un haut niveau technique.
Ainsi en sont jugées non seulement l’efficacité mais également la valeur de la prestation technique.
 
 
 

 

Par san hou - Publié dans : Culture martial - Communauté : pieds-poings sports de combats
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Samedi 3 mars 2007

 

Les trois singes association dispense les cours suivants:

 

 

 

Shuai-jiao, Taijiquan, Shoubo et Gymnastique d'entretien 

 

 

 

 

 

 

 

Le Shuai-jiao

 

 

 

 

Le Shuai-Jiao ou lutte chinoise est le premier art martial pratiqué en Chine et son histoire remonte à plus de 5000 ans.

C'est l'art de la projection dans les combats au corps à corps et à distance. Le Shuai-Jiao est toujours pratiqué par les plus grands maîtres des différents arts martiaux dont il est à l'origine (tel le judo et le jujitsu...)

Traditionnellement les arts de combat chinois comprennent quatre types de techniques :

DA: (la boxe), TI: (la savate), NA: (les saisies), SHUAI: (les projections).

Le shuai-jiao regroupe les principes NA et SHUAI et les appliques dans toutes ces formes de combat.

La stratégie du combat consiste à "casser la distance" pour vaincre grâce à des techniques de corps à corps, en l'occurrence les projections. C'est pourquoi l'entraînement met l'accent sur la souplesse et la rapidité d'exécution plutôt que sur la force physique pure. L'exécution des techniques s'accompagne d'une esthétique des gestes et du respect de l'adversaire.

La pratique du shuai-jiao est à l'opposé de l'agressivité et contribue ainsi à une grande maîtrise intérieure.

 La finalité de la lutte est de développer le contrôle de soi face à toutes les situations. 


Tous les samedis de 11h30 /13h30. Salle de boxe du palais des sports.
136 avenue joliot Curie,Nanterre. Sauf vacances scolaires


 

 

 

Le Shoubo

 

 

 

 

Le SHOUBO est une application martiale de type "self-défense" au combat libre et dont le but est de faire tomber son adversaire en le déséquilibrant après une saisie lors d'une attaque initiée avec des coups de poing ou de coup pied.

Cette discipline vielle de plusieurs de siècle avant J.C est la synthèse entre deux disciplines millénaires pratiquées encore de nos jours qui sont le Kung Fu Wushu, et le Shuai-Jiao (Lutte chinoise).

Le Shoubo se pratique de nos jours avec un certain nombres de protections (veste de lutte, gants, coquilles, plastron pour les femmes, protège tibias...), et tend à privilégier les saisies et le combat au corps à corps.
En effet le but dans ce combat à distance est de perturber l'adversaire qui utilise des coups de pied et de poing afin de casser la distance et saisir pour arrêter le combat avec une projection décisive.
Outre l'efficacité dans le combat à main nue, la visée de cette discipline est d'apporter et d'être un critère de référence en matière d'éducation physique, mentale et spirituelle. Au-delà d'une polarisation vers l'efficacité physique, qui est loin d'être l'ultime finalité pour cet art, la pratique sincère et traditionnelle de cette discipline permet de cultiver sa force intérieure par la rigueur de l'entraînement.

 
 
 
 Tous les samedis de 11h30 /13h30. Salle de boxe du palais des sports.
136 avenue joliot Curie,NanterreSauf vacances scolaires
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Taiji quan
 
 
 
 

 

 

 
 
 
 
 
La Boxe du principe philosophique taiji
 
 
 
Elle est classée de nos jours dans le courant interne. Cet art aurait été créé par Chen Wangting
(1600-1680) de la province du Henan.
 
Il existe 5 styles principaux :
-le style Chen
-le style Yang
-le style Wu
-le style Sun
 
 
Le taijiquan se distingue par ses mouvements gracieux et naturels. La douceur englobe la force, l’ouate renferme l’aiguille, dit-on souvent pour le caractériser.
Sa pratique demande une forte concentration mentale, une bonne coordination du mouvement
Avec la respiration.
Le taiji est une tradition typiquement chinoise, un art de santé et un art martial.
 

Tout les vendredis 20h00 21h30. Salle de quartier Berthelot 2 allé du colonel Fabien 92000 Nanterre Sauf vacances scolaires
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Samedi 3 mars 2007

 

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Shuai-jiao, Taijiquan, Shoubo et Gymnastique d'entretien 

 

 

 

 

 

 

 

Le Shuai-jiao

 

 

 

 

Le Shuai-Jiao ou lutte chinoise est le premier art martial pratiqué en Chine et son histoire remonte à plus de 5000 ans.

C'est l'art de la projection dans les combats au corps à corps et à distance. Le Shuai-Jiao est toujours pratiqué par les plus grands maîtres des différents arts martiaux dont il est à l'origine (tel le judo et le jujitsu...)

Traditionnellement les arts de combat chinois comprennent quatre types de techniques :

DA: (la boxe), TI: (la savate), NA: (les saisies), SHUAI: (les projections).

Le shuai-jiao regroupe les principes NA et SHUAI et les appliques dans toutes ces formes de combat.

La stratégie du combat consiste à "casser la distance" pour vaincre grâce à des techniques de corps à corps, en l'occurrence les projections. C'est pourquoi l'entraînement met l'accent sur la souplesse et la rapidité d'exécution plutôt que sur la force physique pure. L'exécution des techniques s'accompagne d'une esthétique des gestes et du respect de l'adversaire.

La pratique du shuai-jiao est à l'opposé de l'agressivité et contribue ainsi à une grande maîtrise intérieure.

 La finalité de la lutte est de développer le contrôle de soi face à toutes les situations.

 

 

 

Le Shoubo

 

 

 

 

Le SHOUBO est une application martiale de type "self-défense" au combat libre et dont le but est de faire tomber son adversaire en le déséquilibrant après une saisie lors d'une attaque initiée avec des coups de poing ou de coup pied.

Cette discipline vielle de plusieurs de siècle avant J.C est la synthèse entre deux disciplines millénaires pratiquées encore de nos jours qui sont le Kung Fu Wushu, et le Shuai-Jiao (Lutte chinoise).

Le Shoubo se pratique de nos jours avec un certain nombres de protections (veste de lutte, gants, coquilles, plastron pour les femmes, protège tibias...), et tend à privilégier les saisies et le combat au corps à corps.
En effet le but dans ce combat à distance est de perturber l'adversaire qui utilise des coups de pied et de poing afin de casser la distance et saisir pour arrêter le combat avec une projection décisive.
Outre l'efficacité dans le combat à main nue, la visée de cette discipline est d'apporter et d'être un critère de référence en matière d'éducation physique, mentale et spirituelle. Au-delà d'une polarisation vers l'efficacité physique, qui est loin d'être l'ultime finalité pour cet art, la pratique sincère et traditionnelle de cette discipline permet de cultiver sa force intérieure par la rigueur de l'entraînement.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Taiji quan
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
La Boxe du principe philosophique taiji
 
 
 
Elle est classée de nos jours dans le courant interne. Cet art aurait été créé par Chen Wangting
(1600-1680) de la province du Henan.
 
Il existe 5 styles principaux :
-le style Chen
-le style Yang
-le style Wu
-le style Sun
 
 
Le taijiquan se distingue par ses mouvements gracieux et naturels. La douceur englobe la force, l’ouate renferme l’aiguille, dit-on souvent pour le caractériser.
Sa pratique demande une forte concentration mentale, une bonne coordination du mouvement
Avec la respiration.
Le taiji est une tradition typiquement chinoise, un art de santé et un art martial.
 
Par san hou - Publié dans : 3singes
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Lundi 26 février 2007

 

Activité période 2002 à 2006
 
 
De septembre 2002 à juin 2003: cours d’arts martiaux chinois à Pontoise. Partenariat avec l’association Yugong institut.
 
26 octobre 2002 : participation et organisation de la III ème nuit des arts martiaux de Pontoise. Invitation du Maître Yuan Zumou et d’une équipe de démonstration d’arts martiaux chinois.
 
17 novembre 2002 : diplôme arts martiaux Chinois externes FTCCG
 
21-22 décembre 2002 : participation au stage de Shuai-Jiao et Shou-Bo sous la direction de Maître Yuan Zumou.
 
Partenariat avec Bam corporate 2003 : cours, activité d’entretien, arts martiaux chinois.
 
Partenariat avec Sg sport et management 2003 à 2005 : cours, activité d’entretien, arts martiaux chinois.
 
Participation aux stages organisés par l’association Guan Gun France et Hung gar asse Belgique 2004 à 2005
 
Partenariat avec l’association Nyumba 2004 cours arts martiaux chinois, activité d’entretien, organisation, promotion et création de projet socio sportif et culturel, démonstration.
 
Organisation d’une porte ouverte Shuai-jiao et Shoubo à Nanterre en partenariat avec Nyumba et AFSJ 2006
 
Participation à l’arbitrage compétition internationale et nationale Shuai-jiao Shoubo.
 
Participation au stage de Taijiquan de M Wong Tong Ken
Démonstration Shoubo manifestation les farandoles

 

Par san hou - Publié dans : 3singes
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